M.N.R. 06
Mouvement national républicain
Fédération des Alpes Maritimes
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Le 19 avril 2007
Après s'être beaucoup disputé, le Front National et le MNR de Bruno Mégret font campagne commune.
Localement, l'union est plus forte encore entre deux personnalités qui n'ont jamais ferraillé l'une contre
l'autre  le FN Rémy François, président de la fédération 06, et le MNR Jean-Paul Perez.
Ils seraient même tentés de voir encore plus loin ensemble ?  
Union sacréé en attendant J.-M. Le Pen   
Cagnes-sur-Mer : Jean-Paul Perez (MNR) retire sa
liste au profit de celle du FN
Dans la relative torpeur de la campagne des municipales, l'annonce du retrait de la liste MNR, rendu
public hier matin par un communiqué de Jean-Paul Perez, amène un brin d'agitation. D'autant plus
que le candidat tête de liste renonce également à se présenter à la cantonale de Cagnes-ouest.

« Malgré tous mes efforts, écrit  Perez, n'ayant pas réussi à réaliser une liste d'union patriotique
regroupant entre autres les deux formations FN, MNR, afin d'éviter une fois encore la scission au
sein de notre famille nationale, et pour ne pas être considéré comme le diviseur de notre électorat,
j'ai décidé de ne pas présenter de liste en accord avec mes 42 colistiers. Cette liste serait
considérée comme une liste Front national bis, puisque 30 % de mes candidats appartiennent au FN.
»

Conclusion : « J'appelle mes électeurs à voter pour la liste de droite nationale représentée par le FN
seul. » Sur ce, Jean-Paul Perez est... parti en vacances.

Avant de faire sa valise, il a confirmé que certains de ses colistiers « ont subi des pressions, ceux du
FN menacés d'être exclus ». Par ailleurs, précise l'ancien candidat, « le MNR national nous a
conseillé, devant la situation à Cagnes, de nous retirer ».

Du côté du Front national, Monique Lartigue - qui assure avoir déposé sa liste mardi - se montre
ravie de cette « sage décision. J'en remercie M. Perez qui n'aurait de toute façon pas atteint un
score extraordinaire ». Elle espère maintenant récupérer ses électeurs.

F.l.
Nice-Matin
le poids de l'immigration en France :

A l occasion de la journée contre le racisme, Contribuables Associés publie la première
étude sur le coût réel de l immigration. Briser le tabou de l'immigration : le meilleur
moyen de lutter efficacement contre le racisme.

La question du coût de l immigration dérange et peut être parfois considérée comme
provocante. Elle n en demeure pas moins fondamentale et nécessaire pour mener une
politique migratoire équilibrée et lutter ainsi contre toute forme de racisme et de
xénophobie dont les immigrés peuvent être les victimes.
Ces derniers seraient environ 6,8 millions dans notre pays, soit 11% de la population
métropolitaine. L immigration est à la fois source de richesses et de coûts, pour le pays d
origine, le pays d accueil et le migrant. Mais au bout du compte, ce sont les contribuables
qui financent cette politique et son déficit de plus de 26 milliards d euros.

Jamais une telle étude n avait encore été réalisée en France. Dresser un état de l art à
partir des simples chiffres pour analyser ce phénomène en toute objectivité, telle est l
objectif de cette enquête.
Réalisée par Jean-Paul Gourévitch, expert international en ressources humaines, elle
concerne avant tout la France. On y apprend que l immigration proprement dite coûte au
total 71,76 milliards d euros (coûts sécuritaires, coûts fiscaux et sociétaux, coût de la
protection sociale) et ne rapporte que 45,57 milliards d euros. L immigration serait donc
responsable des trois quarts du déficit public de la France.

Cette étude et son approche documentée des coûts est un outil au service de l ensemble
des acteurs : élus, associations Elle entend permettre à chacun d étayer ses prises de
position sur des données fiables. Tout le monde le sait, l immigration divise l opinion
au-delà des clivages traditionnels. Face à ce problème complexe, il est important de se
baser sur la vérité des chiffres.




Quelques chiffres :


La France compte 6.868.000 immigrés, soit 11% de la population métropolitaine
L immigration réduit des deux tiers la croissance du PIB
Le coût de l immigration en France est de 71,76 milliards d euros
Les recettes liées à l immigration en France sont de 45,57 milliards d euros
Le déficit dû à l immigration et supporté par les contribuables est de 26,19 milliards d
euros
Lorsqu une personne immigrée ne repart pas dans son pays d origine à la fin de son
contrat de travail, c est l Etat (le contribuable) qui prend en charge le coût des prestations
sociales
Les immigrés extra-européens et leurs descendants perçoivent 22% des prestations
sociales
Le coût unitaire des demandes d asile est de 15.000 euros
La plupart des dépenses d immigration ne relèvent pas du ministère de l Immigration de
Brice Hortefeux
Les dépenses sécuritaires liées à l immigration s élèvent à 5,2 milliards d euros
Le travail au noir concerne au minimum 500.000 personnes immigrées et représentent un
manque à gagner pour l Etat de 3,810 milliards d euros
65 à 90% des prostituées sont étrangères
Le taux de chômage des immigrés et le double de celui des non immigrés
Les prestations sociales constituent 14% du revenu moyen des ménages immigrés contre
5% pour les ménages non immigrés
Jean-Paul PEREZ Candidat
MNR à l'élection municipale
de Cagnes sur Me
r
Cagnes sur Mer le 2 mai 2008
un ancien conseiller municipal
Front National rejoint le MNR

A Cagnes sur Mer, un conseiller
municipal FN ( 2000-2007)
Monsieur Michel JEAN, vient de
rejoindre le MNR, la tête de liste
locale du FN, ayant refuser de fusionner
avec le MNR, lors des dernières
élections municipales, pour la création
d'une liste d'union nationale voulue par
Jean-Paul PEREZ tête de liste du MNR
Cagnes-sur-Mer  Couvre-feu pour les moins de 13 ans jusqu'à fin
octobre
sécurité depuis 2004, la ville de Cagnes reconduit l'arrêté
qui restreint la circulationdes mineurs de moins de 13 ans
pendant la nuit dans certains quartiers
Depuis le 1er avril, et jusqu'au 31 octobre, un arrêté oblige
les enfants de moins de
13 ans d'être...
vendredi 09 mai 2008, (Nice-Matin)
Stèle aux morts de "l'Algérie française" la décision inique
du tribunal administratif..!

Marignane: le tribunal administratif demande le démantèlement
de la stèle aux morts de "l'Algérie française"
AP
Le tribunal administratif de Marseille a demandé à la ville de
Marignane (Bouches-du-Rhône) de démanteler une stèle, dans
un délai de quatre mois, construite dans un cimetière municipal
et dédiée "aux combattants tombés pour que vive l'Algérie
française", a-t-on appris mercredi de source judiciaire.
Le 30 juin, le commissaire du gouvernement avait noté "la
dimension politique et partisane" d'une partie de la stèle,
ainsi que "la méconnaissance du principe de neutralité du
service public". Le tribunal a annulé un arrêté d'occupation
du domaine public pris par l'ancien maire de Marignane
(UMP, ex-MNR, ex-FN) DanielSimonpiéri le 23 juin 2005.
Erigée par l'Adimad (Amicale pour la défense des intérêts moraux
et matériels des anciens détenus et exilés politiques de l'Algérie
française) dans l'enceinte du cimetière Saint-Laurent Imbert,
la stèle représente un homme fusillé. Son inauguration le 6 juillet
2005 avait été interdite par la préfecture des Bouches-du-Rhône
et perturbée par des manifestants.

Commentaire : Une décision inique et scandaleuse
IMMIGRATION

Les principales mesures du dispositif proposé

le figaro:  07/07/2008 | Mise à jour : 22:57 |  Commentaires  2
.
En acceptant le texte préparé par la France, les Vingt-Sept vont devoir harmoniser leurs conditions
d'accueil et leurs moyens de lutte contre les clandestins.

Le texte s'organise en deux grands chapitres sur l'immigration clandestine et sur les entrées régulières.

Régularisations. Les Vingt-Sept vont devoir renoncer aux régularisations générales, au profit de décisions
de délivrance de titres de séjour au cas par cas pour des motifs humanitaires ou économiques.

Reconduites. Les étrangers en situation irrégulière sur le territoire des États membres doivent
quitter ce territoire. Les États membres devront conclure avec les pays source de l'immigration des
accords de réadmission, dans lesquels ces derniers s'engagent à reprendre leurs ressortissants irréguliers.

Fermeté. La plus grande fermeté contre les personnes qui exploitent les étrangers en situation irrégulière
(employeurs…) sera observée.
Biométrie. Le texte prévoit au plus tard au 1er  janvier 2012 la délivrance de visas biométriques par les
consulats des pays européens.

Frontières. L'agence Frontex devra disposer de moyens suffisants pour exercer pleinement sa mission de
coordination dans la maîtrise des frontières extérieures. Ce qui signifie que chaque État devra augmenter
sa contribution financière au budget de l'organisme dont le siège se situe à Varsovie en Pologne.

Travail. La préférence communautaire (…) devra être respectée en matière d'emploi.
Les politiques d'immigration professionnelle devront tenir compte des besoins de leur marché du travail
respectif.

Accueil. Avant d'accueillir des immigrés, les États devront s'assurer que ces derniers disposent des
revenus nécessaires pour s'installer dans le pays d'accueil et un niveau de langue suffisant pour s'y
intégrer.
Apprentissage. Les migrants qui ont la perspective de s'installer durablement en Europe devront prendre
connaissance de leurs droits et de leurs devoirs. L'apprentissage de la langue devra être favorisé.

Asile. La Commission européenne est invitée à présenter des propositions en vue d'instaurer en 2012 une
procédure d'asile unique.
Les circonstances de ces assassinats n'ont jamais été véritablement élucidées. Si la responsabilité du GIA
ne semble pas contestée, deux thèses s'affrontent : une manipulation des services de renseignements
algériens ayant mal tournée ou un massacre perpétré par les islamistes sans aucune intervention
extérieure. À l'appui de la première hypothèse, les témoignages d'anciens militaires algériens affirmant
que le GIA était infiltré par l'armée algérienne. Ces témoignages avaient été évoqués dans la plainte
contre X déposée en décembre 2003 par Me Patrick Baudouin au nom de la famille de l'un des moines et
de l'ancien procureur général deleur ordre. Une plainte pour «enlèvement, séquestration et assassinat».
Une information judicaire avait été ouverte le 10 février 2004.
Le témoignage cité dimanche par La Stampa conforte l'hypothèse d'une manipulation des services de
sécurité algériens. Objectif de ce faux-enlèvement, explique Ouest-France, «montrer le danger que
représentait la déferlante islamique». La bavure intervient dans un second temps. Alors que l'enlèvement -
au cours duquel les ravisseurs islamistes n'auraient été que des hommes de main - devait se conclure par
la ibération des otages, un hélicoptère de l'armée aurait pris pour cible le campement où étaient
rassemblés les trappistes, croyant viser des intégristes. «Les corps des moines étaient criblés de balles.
Un haut-fonctionnaire occidental accuse l'armée algérienne d'avoir joué un rôle actif dans l'enlèvement
et lamort de sept trappistes français en 1996.
Les sept moines français du monastère algérien de Tibéhirine, assassinés en 1996, ont-ils été victimes
d'une bavure de l'armée algérienne ? C'est ce qu'affirme «un haut fonctionnaire d'un gouvernement
occidental» dans un entretien publié dimanche par le quotidien italien La Stampa (la traduction française
sur le site Algeria Watch). Selon les explications de cet homme, un temps posté à Alger, «une personne
très solide, pas quelqu'un de l'ombre» selon les termes du journaliste Valerio Pellizzari, les sept moines
ont été «séquestrés par un groupe islamique infiltré par la sécurité militaire» (un service algérien de
renseignements militaire, ndlr) et «tués depuis un hélicoptère de l'armée algérienne». Ses propos ont
été repris mercredi dans les colonnes du quotidien régional Ouest-France. Le haut-fonctionnaire en
question se dit désireux de briser «le mensonge d'État».
L'enlèvement des religieux a eu lieu dans la nuit du 26 au 27 mars 1996. Il avait été revendiqué en avril
par le Groupe islamique armé (GIA). Un second communiqué avait ensuite annoncé que les moines
avaient été assassinés le 21 mai. Leurs têtes avaient été retrouvées quelques jours plus tard dans la
région de Tibéhirine. Tués par les tirs d'un hélicoptère
C'est pour cela qu'au moment des funérailles, il n'y avait que les têtes qui furent déposées dans les
cercueils», explique le haut-fonctionnaire. Pour lui, le décès, deux mois après, de Mgr Claverie, évêque
d'Oran, serait «un prolongement de l'affaire».
Dès le dépôt de la plainte par Me Beaudouin, fin 2003, la thèse d'un dérapage des services algériens a été
récusée par l'ancien archevêque d'Alger, Mgr Henri Teissier. Pourtant, un ancien membre de la Sécurité
militaire algérienne avait aussi évoqué l'implication de son ancien service dans l'enlèvement. Celui-ci aurait
mal tourné en raison des rivalités internes au GIA.
Ce nouveau témoignage intervient quelques jours avant la visite en France d'Abdelaziz Bouteflika. Le chef
del'État algérien participera dimanche à Paris au lancement de l'Union pour la Méditerranée.
Jérôme Bouin (lefigaro.fr) Avec Ouest-France, La Stampa, Algeria-Watch et Le Figaro.
09/07/2008 | Mise à jour : 15
L'enlèvement des religieux a eu lieu dans la nuit du 26 au 27 mars 1996. Il avait été revendiqué en avril de la même année
par le Groupe islamique armé (GIA). Crédits ph
Témoignage troublant sur le massacre de
Tibéhirine
"LA FRANCE A COMMIS UN
CRIME :  ELLE A LIVRE LE PEUPLE
ALGERIEN AUX
TUEURS ET AUX ASSASSINS !"

Ferhat Abbas
(ex-leader du FLN)
              
Édition du mardi 19 février 2008
municipales 2008
Jean-Paul Perez (MNR)
dénonce

Lors de sa première réunion publique, jeudi soir au
Val fleuri, le candidat MNR de la liste « d'union
nationale patriotique » a dénoncé « des pressions
extraordinaires sur les gens de nos listes ».
Jean-Paul Perez, l'un des responsables
départementaux du Mouvement national républicain
de Bruno Mégret, n'a pas précisé si sa liste
cagnoise avait subi le même sort. En tout cas,
il ne l'a pas rendue publique.

Avant d'aborder les grandes lignes de son programme, M. Perez s'est attardé un moment sur sa rivale du Front
national, Monique Lartigue, qui l'avait égratigné dans nos colonnes à propos du score du MNR aux législatives
(notre édition du 26 janvier).

« Moi, je ne l'ai jamais attaquée. Mais il est vrai que je vais lui faire du mal sur le plan électoral : nous avons
plus de candidats du FN que du MNR sur notre liste ! » Et d'ajouter : « Moi, je n'ai rien à perdre, je n'ai pas
d'élus comme en 1995-2001. On devrait s'unir. Je voulais être seulement second sur une liste "d'union
patriotique", mais pas du FN. En plus, je lui laissai ma place aux cantonales... »
Question programme, Jean-Paul Perez a tour à tour évoqué la sécurité, le social, la circulation et les
équipements publics.
Préférence nationale et... cagnoise
Il souhaite ainsi « accroître les effectifs de la police municipale, la tolérance zéro, développer la
vidéosurveillance, des logements sociaux en nombre et à loyers très modérés, leur attribution selon la
préférence nationale et même cagnoise, un nouveau plan de circulation, la gratuité de l'autoroute à l'entrée de
Cagnes vers Nice, que la 3e voie ferrée soit enfouie à Cagnes, que les commerçants du bord de mer soient
dédommagés des travaux par la réduction de moitié de la taxe professionnelle sur un an ».
Enfin, la tête de liste MNR se déclare « favorable au port des Vespins » et assure « être capable de trouver les
60 ME pour la station d'épuration, qu'on aurait dû refaire avant le bord de mer ».
"le bord de mer, c'est pour les yeux des touristes, la station d'épuration, c'est pour le nez des Cagnois"

F.l.
Gorges VINCENT-VIRY , Président de l'AFMNR
Jacques OTTL, SD adjoint et Monique , Jean-Paul
PEREZ, Candidat et Martine CHARRAC SD
vendredi 07 novembre 2008
A propos du monument aux morts de Marignane
La décision du Tribunal Administratif de détruire le monument aux morts de Marignane,
dédié aux combattants de l’Algérie Française, est scandaleuse.
Pour certains, il ne suffit pas que leurs adversaires soient tués, il faut encore que leur
mémoire soit effacée.
Une stèle à la mémoire d'anciens de
l'OAS retirée
NOUVELOBS.COM | 18.11.2008 | 19:06

Le monument, érigé en hommage à quatre membres de l'Organisation armée secrète condamnés à
mort par les tribunaux militaires et exécutés, a été enlevé mardi matin du cimetière Saint Laurent
Imbert par les services municipaux. Une association de défense des anciens de l'Algérie française,
propriétaire de la stèle, a décidé de porter plainte.

La stèle à la mémoire des anciens de l'OAS au cimetière de Marignane (Sipa)
Une stèle controversée célébrant les morts pour l'Algérie française a été enlevée, tôt mardi 18
novembre, du cimetière de Marignane (Bouches-du-Rhône), a-t-on appris auprès de la mairie.
"La stèle a été enlevée de très bonne heure ce matin", a indiqué une porte-parole de la mairie sans
pouvoir fournir d'autre précision.
Dans un bref courrier à l'association propriétaire de la stèle, le maire DVD de Marignane, Eric Le
Dissès, avait annoncé lundi soir que "la stèle serait déplacée du cimetière Saint Laurent Imbert le
mardi 18 novembre".
"Quand nous sommes arrivés à 6h ce matin, elle était déjà enlevée", a expliqué à l'AFP
Jean-François Colin, président de cette association intitulée l'Amicale pour la défense des intérêts
moraux et matériels des anciens détenus et exilés politiques de l'Algérie française (Adimad).
Responsables de l'assassinat du commissaire central d'Alger
"Nous considérons qu'il s'agit d'une voie de fait sur une propriété privée et nous allons le faire
constater par un huissier", a-t-il poursuivi, précisant que le tribunal de grande instance
d'Aix-en-Provence doit se prononcer le 2 décembre sur une plainte de l'association pour atteinte à la
propriété privée.
"On a déjà un maire courageux qui s'est proposé" pour accueillir la stèle, tenue à la disposition de
l'association propriétaire, a affirmé Jean-François Colin.
"Alors que le 11 novembre le président de la République a déclaré vouloir réhabiliter les mutins de
14-18, on détruit nos monuments à la mémoire de ceux qui ont voulu défendre la France", a-t-il
déclaré.
La stèle devait à l'origine porter les noms des quatre membres de l'OAS (Organisation armée
secrète) condamnés à mort par les tribunaux militaires et exécutés mais ne mentionne plus que les
dates de leur décès avec la mention "Aux combattants tombés pour que vive l'Algérie française".
Deux de ces membres de l'OAS avaient participé en 1961 à l'assassinat du commissaire central
d'Alger, Roger Gavoury, dont le fils, Jean-François Gavoury, était l'auteur de la seule demande
déclarée recevable par le tribunal administratif pour faire enlever la stèle.
Décision "courageuse"
Jean-François Gavoury a salué mardi la décision "courageuse" du maire de Marignane, s'inquiétant
néanmoins de la destination de la stèle.
"Je n'ai qu'un souhait, c'est qu'elle rejoigne le domaine privé", a-t-il déclaré à l'AFP, "si elle est
destinée à se retrouver sur le domaine public d'une autre commune, on n'aura fait que déplacer le
problème".
La stèle devait être démontée le 7 novembre aux termes d'une décision du tribunal administratif de
Marseille qui avait donné en juillet quatre mois à la commune de Marignane pour l'enlever, estimant
qu'elle présentait "une dimension politique susceptible de heurter les usagers" du cimetière de la
ville où elle est installée depuis 2005.
Souhaitant obtenir davantage de garanties juridiques, la commune avait sollicité le juge des référés
du tribunal administratif de Marseille pour obtenir une décision l'autorisant clairement à démanteler
cette stèle. Le juge l'a déboutée jeudi dernier, estimant que la commune était parfaitement en droit
de faire enlever la stèle aux termes de la décision initiale. (Avec AFP)
Le chiffre   115.000 Suisses exigent un
vote contre la construction de minarets


LIBERATION.FR : mardi 8 juillet 2008

La droite populiste suisse a réuni plus de 100.000 signatures pour réclamer l'organisation d'un vote
contre la
construction de minarets, ont annoncé mardi les promoteurs de l'initiative.
L'initiative populaire contre ces édifices a été déposée auprès du gouvernement, forte de près de 115.000
signatures, soit largement plus que le minimum de 100.000 nécessaires pour organiser une consultation.
Dès
le dépôt du texte, le gouvernement suisse a fait savoir qu'il appellerait le peuple à le rejeter lors du vote
qui
n'interviendra pas avant de nombreux mois.

La Suisse compte plus de 311.000 musulmans sur 7,5 millions d'habitants. Le pays n'a que deux
mosquées
avec des minarets, à Zurich et à Genève.

Le comité à l'origine de cette initiative a déclaré que les minarets ne sont pas des constructions à
caractère
religieux, mais «le symbole apparent d'une revendication politico-religieuse du pouvoir, qui remet en
cause
les droits fondamentaux». «Celui qui, comme c'est le cas dans l'islam, place la religion au-dessus de
l'Etat, se
trouve en contradiction totale avec la constitution fédérale», selon le texte de l'initiative, lancée par des
membres de l'Union démocratique du centre (UDC), le parti populiste qui est la première formation du
pays
avec 29% des voix aux dernières élections législatives.

Localement, ce parti a contesté ces dernières années des projets de construction de minarets, notamment
dans le nord-ouest du pays, avec un succès mitigé qui l'a incité à lancer une initiative nationale.

Hors de Suisse, l'Organisation de la conférence islamique s'est déjà inquiétée de ce projet.

L'an dernier, la ministre suisse des Affaires étrangères, Micheline Calmy-Rey, a estimé que la campagne
visant à interdire les minarets mettait «la sécurité des Suisses en danger» et rappelé que «la liberté de
pratiquer une religion est garantie en Suisse».